Qu’est ce que le Haut Potentiel Intellectuel HPI ?

Le Haut Potentiel Intellectuel

(HPI, Sur-don, HQI)

« Entre réalité et idées reçues, le Haut Potentiel Intellectuel est encore sujet à discutions et controverses. »

 

Tout cela sera bien plus détaillé par votre coach lors d’un échange ensemble en face à face, par téléphone ou par skype. 

Le HPI est un fonctionnement neurologique, cognitive, relationnelle et émotionnelle différent. Ce n’est nullement une pathologie psychologique et encore moins une « supériorité intellectuelle ».   

D’après des études, 2 à 3 % de la population est concernés par ce fonctionnement neurologique. (ex : Cela fait en moyenne un enfant par classe en milieu scolaire.)

On retrouve un ensemble de caractéristiques psychologiques, chez ces personnes à Haut Potentiel Intellectuel, qui restent tout de même uniques dans leur personnalité. 

Les caractéristiques qui se manifestent généralement sont :

  • Une hyperémotivité : toute chose est ressentie avec une forte intensité. Certaines personnes vont pleurer très facilement pour des choses qui vont paraître anodines aux yeux des autres. D’autres vont être agressifs ou se refermer sur eux même en ne faisant rien apparaître. Quelque soit la manière dont cette hyperémotivité s’exprime, elle reste très intense et « douloureuse » pour la personne car vécue à 200%. 
  • Une hypersensibilité : la personne est dans l’empathie constante, sa grande sensibilité l’empêche souvent de faire certaines choses (ex : voir certains films, écouter les informations, etc.) 
  • l’hyperesthésie : Les cinq sens (l’odorat, le toucher, l’ouïe, le goût et la vue) son décuplés dans leur ressenti. 
  • L’anxiété : souvent confondue avec le stress qui contrairement à cette dernière qui est une émotion, le stress est un mécanisme de réponse. Les conséquences peuvent être lourde si l’anxiété n’est pas prise au sérieux. C’est un état général d’un mélange entre la peur, l’angoisse, le stress et le rejet de ses émotions. Cela peut aller jusqu’aux développement de troubles (phobie(s), TOC, TOP, phobie sociale, burn-out, agressivité, autodestruction, dépression, addiction, etc.) L’anxiété est comme presque tout chez les HPI ressenti très intensément. 
  • Le stress : un mélange de toutes ces caractéristique, il peut être catalyseur de changement et à la fois empêcher la personne ne réaliser les changement souhaités car l’anticipation de tout les scénarios, dans les moindres détails auront été étudiés. Tout comme l’anxiété (d’où les confusions) le stress peut provoquer divers troubles allant qu’a détraquer le métabolisme du corps. En effet comme dit plus haut le stress est un mécanisme de réponse pouvant amener différentes émotions, dont l’anxiété fait partie. 
  • Un cerveau qui ne connaît pas le mode « off » : d’un simple mot, ce cerveau aux pensées « feux d’artifices », vous ferra un récit qui la plupart du temps est sans limite et très complexe à comprendre. Mais pas pour la personne car à ses yeux ses pensées se sont organisées et ont tout détaillé comme elle l’imaginait sauf qu’elle sera allé bien trop loin. Sauvent on entend dire « j’aimerais juste appuyer parfois sur un bouton « off » pour arrêter de penser constamment. »  
  • Une soiffe d’apprendre : toujours sur le qui-vive, à poser des tas de questions, à tout vouloir comprendre. Effectivement mais ATTENTION cela ne sera pas dans tous les domaines, si il n’y a pas d’intérêt pour la personne alors elle n’y prêtera pas d’attention. La soiffe d’apprendre ne veut pas dire apprendre tout et n’importe quoi continuellement. Une personne à HPI ira jusqu’au bout si cela l’intéresse et si c’est complexe, sans répétition.   
  • Un esprit critique très développé : rien n’échappe à l’œil d’un HPI
  • Le perfectionnisme : un HPI sera rarement satisfait de lui. 
  • Un manque de confiance en soi : ce fonctionnement intellectuel fait que le doute s’installe souvent car entre lucidité et angoisse, la confiance est mise à rude épreuve. Les personnes HPI se mettent la pression et la « barre très haute », pourtant elles doutent toujours de leurs capacités à atteindre leur but. 
  • Une lucidité et maturité remarquable : Elle se remarque beaucoup chez les enfants, en effet leur maturité et leur lucidité ne reflète pas leur âge. Ils raisonneront comme des enfants plus âgés. Chez l’adulte cela se verra lors de situations décisionnaire ou de réflexion où ils seront les référents de la maturité. 
  • Un coté affectif en désaccord avec l’intellect : l’affectif d’une personne HPI ne reflète pas l’âge de la personne. En effet comment comprendre que cette personne si réfléchi, qui nous surprend tant par ses capacités et ses talents, se comporte comme un enfant parfois ou pleur pour quelque chose qui n’est pas important pour les autres. Comment comprendre cette enfant si mature qui n’arrive pas à dormir sans son « doudou » à 15 ans. 

C’est caractéristiques sont comme dit plus haut parmi celles que l’on retrouve le plus souvent chez ses personnes, mais la liste est non exhaustive. 

Mais le HPI c’’est quoi vraiment ? 

Un fonctionnement différent oui ok, pourquoi et comment le repèrent on ? 

Beaucoup de personnes pensent encore que les personnes HPI ne sont qu’un « chiffre de QI ». On entent trop souvent encore des « les surdoués il s’avent tout, ce sont des génies, ils sont au sommet des grandes entreprises, etc. » Ou « c’est super votre enfant sera le premier alors, si il est HPI alors pourquoi il n’est pas premier de la classe ? Il ne connaît pas toutes les réponses, je lui donne du travail en plus il n’en veut pas, etc. » 

NON NON et NON, une personne HPI, enfant, adolescent ou adulte ne savent pas tout sur tout, leur façon de penser est différente, plus rapide et les centres d’intérêt plus vastes et approfondis. 

Pour valider un HPI il faut passer des tests psychométriques, dont on parlera dans un autre article. Il faut alors que le Quotient Intellectuel Total (QIT) soit de 130 ou supérieur. Ce QI est l’un des outils pour évaluer l’efficience intellectuel, il donnera un ordre, une idée de la où se situe la personne sur le plan de cette efficience par rapport à la population dont les études ont mis en évidence que l’intelligence « classique » est d’un QI + 100. Si le QI est entre 130 et 145 on parle de HPI, si le QI est supérieur à 145 on parle alors de THPI (très haut potentiel intellectuel). 

Il faut faire attention au test utilisé car selon le cas les chiffres ne sont pas interprétés pareils. Chez nous les plus couramment utilisés sont les tests suivants l’échelle de Wechsler, puis vient celle de Cattell. 

Alors que les recherches sont encore actives sur ce sujet, on a déjà pu constater pour les personnes à Haut Potentiel Intellectuel avec des IRM traditionnel, une morphologie cérébrale différente et un nombre plus importants de connexion entre les zones du cerveau. Si on prend l’IRM fonctionnel, il montre une sur-activité du fonctionnement du cortex frontal et du cortex pariétal.

En conclusion,

Le chiffre du QI est un indicateur mais ne défini pas la personne et son HPI, il faut pour cela regarder et prendre en compta toute la personnalité de l’individu. Il se peut qu’une personne échoue au test mais est pourtant à Haut Potentiel, elle a peut-être trop stressée, c’était peut-être mis la pression, les émotions ont pris le dessus, etc. Le fonctionnement cognitif et émotionnel est tellement sensible chez ces personnes qu’il ne faut pas le négliger.

Le QI ne fait pas le HPI.

Et la vie en tant que personne à Haut Potentiel Intellectuel ? 

L’enfant : (les EIP = enfant intellectuellement précoce)

Souvent prit pour de l’insolence, du mépris, certaines réponses données par cette enfant en marge des autres, ne sont en générales que de l’incompréhension vis à vis des demandes faites par l’adulte. En effet, un EIP ne dispose pas du même manière de penser que les autres. Par exemple une demande en filigrane, faite d’une manière abstraite, où il faut en déduire les conséquences et les termes. Cette demande ne sera pas traité comme devrait l’être. L’enfant ne saura pas anticiper les attentes et donc cela passera pour de la provocation, de la non obéissance car il voudra répondre, au début avec plaisir à cette demande mais le fera soit à côté, soit avec un « je ne sais pas ». Ce n’est pas de la mauvaise volonté, les mots pour lui ont un sens littéral et il les prendra comme tel, « au pied de la lettre ».

Exemple :

  • l’adulte :  » C’est pas possible tu as été un quiche en math ce trimestre, ta chambre ressemble à un dépotoir, qu’est que l’on va faire de toi ? Tu as 10 ans maintenant, bientôt tu devras te débrouiller seul, comment ferras tu hein ? »
  • l’enfant « non-EIP » comprend alors :  » J’ai été mauvais ce trimestre en math, j’ai abusé sur l’état de ma chambre, papa et maman ne sont pas contents et me demandent de réagir pour mon avenir, quand je sera adulte et que je ne vivrais plus avec eux. Pour que je sache me débrouiller seul. »
  • l’enfant EIP comprend alors : « Je suis un gros nul, je déçois mes parents, ils ne m’aimeront plus si ça continu. En plus d’être nul en math, je suis un « cochon », je vis dans la saleté avec cette chambre que je suis incapable de ranger. De toute façon je déçois tout le monde avec ma nullité. J’ai 10 ans, je suis grand, je dois savoir me débrouiller seul comme un adulte, comme le veulent papa et maman pour que je puisse quitter la maison, j’en suis incapable alors que les autres eux oui. On dit que je suis très intelligent, tu parles ! »

Un EIP, aura pas de juste milieu, c’est soit tout soit rien. Que ce soit en milieu scolaire ou personnel.

En milieu scolaire, pour la plupart ils n’auront jamais appris à travailler car les connaissances étaient absorbées juste en les écoutant. Arrivé au collège cela se complique et il va falloir qu’ils apprennent leur façon cognitive de fonctionner. Lorsqu’on a toujours tout su sans apprendre ce n’est vraiment pas naturel. Cet enfant a besoin de faire plusieurs choses à la fois, de bouger, de travailler avec complexité, sans répétitions multiple une fois compris, car l’ennuie vient vite, la concentration se perd aussi vite. Les enseignants devront alors faire peuvent de souplesse « un gant de fer avec une main de velours ». L’humour est souvent un « outil » d’anti-stress, de défense, une manière de se montrer, il faut alors l’utiliser avec lui. L’injustice est son ennemi juré, pour cela les punitions collectives sont à proscrire. Son hypersensibilité fait qu’il peut parfois se mettre dans des états incompréhensibles, il faut alors le laisser se calmer, le rassurer, le comprendre pour réagir comme il en a besoin. Alors que l’écrit n’est pas son ami, les photocopies et l’oral pourront être utilisés comme outils « magiques ». Lui donner des exposés, des responsabilités, il se sentira utile et compris dans sa manière de penser qui « bouillonne dans sa petite tête ronde! ». Il faut bien avouer que la rigidité du système scolaire ne permet pas le développement et l’épanoissement des intelligences multiples, ainsi que l’intégration des personnes ayant un fonctionnement particuliers. 

En dehors de l’école, cet enfant, sera ultra-curieux, avec des questions par millier, rempli de créativité, avec de l’énergie à revendre. Il sera constamment en demande d’attention, avec un sommeil léger qui fera de lui un petit dormeur et vous répondra que « l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. » Il pourra être des plus adorable des enfants comme « le diable » dans son comportement. L’ennuie se fait vite ressentir il faut constamment l’occuper. C’est une « boule d’énergie » qui se complète par un « socle d’émotion » qui lors d’un déséquilibre de ce socle, tout se détraque et prend des proportions démesurés.

Il fera tout pour faire plaisir car il pensera d’abord avec son coeur mais ne jamais le trahir car son intolérance à l’injustice et son respect des règles lui donneront bien du mal à vous refaire confiance.

Les proches ne le comprennent pas toujours et cela peut provoquer des conflits.

L’adolescent : 

Tout comme l’enfant, l’adolescent à Haut Potentiel Intellectuel, se trouve en décalage par rapport aux autres, son environnement ne lui semble pas adapté, de ce fait il peut y avoir des souffrances, un mal-être, ainsi que des difficultés dans divers domaines, que ce soit scolaire, social ou personnel. C’est vers cette période que les choses se dégrades pour une personne HPI, en effet les apprentissages changent, comme dit plus haut il leur faut apprendre à apprendre. Il est déjà difficile de se faire comprendre d’un enseignant alors de plusieurs !!! En grandissant les intérêts changent également mais notre petit EIP devenu plus grand lui aussi garde son décalage sur ses centres d’intérêts qui lui sont propres et comportements différents de ceux de ses camarades. Le fossé se creuse un peu plus, souvent un voir plusieurs sauts de classe viennent agrandir ce fossé. Pourtant si ce ou ces sauts ont été fait et validés, de nombreux parents et adolescents peuvent acquiescer du bien fondé de cet acte. Le jeune HPI, se sent souvent seul ou mal compris alors il va chercher par tous les moyens d’apaisé ce mal. Parfois cela peut être par l’isolement (rester dans l’ombre), d’autres passerons par l’agressivité et la provocation, d’autres encore passeront par les études qui sera leur seules univers, etc. Les émotions étant en ébullitions les jeunes se sentent perdu et arrête souvent leur études avant le BAC. Alors que la créativité et l’imaginaire sont au centre de leur vie ils ne conçoivent pas que les autres ne les comprennent pas (comment penser autrement?) 

Pour Monique de Kermadec, psychologue, l’intelligence créative doit être apprise et développer.  

« L’intelligence créative suppose de s’autoriser à penser différemment, hors du cadre, ce qui n’est pas valorisé par le système scolaire » 

L’adulte :

Souvent ignorant de sa particularité, il la découvre en se questionnant sur ses enfants. Le sentiment d’être un « extraterrestre » a toujours été présent mais sans en connaitre la raison. 

Comment venir à ce diagnostic ? 

Il ne faut pas se fier au parcourt ce cet personne qui pour beaucoup n’ont pas forcement les études ou la carrière que l’on imaginerait d’une personne « très intelligente ». Il y en a bien évidemment et heureusement, qui ont réussis sans pour autant savoir qu’ils étaient à Haut Potentiel, ils sont heureux et ne ressentent pas le besoin de savoir, il sont comme ça et c’est tout!

Penchons nous sur ces adultes qui enfants étaient déjà différents, « extraterrestre », avec tous les caractéristiques que l’on a déjà évoqué. Et bien cet enfant EIP qui n’a peut-être jamais était détecté, aujourd’hui est un adulte HPI. Car oui, on nait avec son Potentiel Intellectuel et ont grandit avec, le HPI n’apparait pas comme par magie! Il est certain que cet adulte ne le sachant pas n’a pas entretenu son HPI, voir même il l’a « chiffonné » dans un coin de son cerveau. Pourquoi faire cela, pour toutes les raisons évoqués (la peur de l’échec, la différence mal vue, la non reconnaissance de cette intelligence, le manque de confiance en soi, l’idée reçue qu’il n’a pas réussi au plus haut niveau alors non il ne peut être comme ça, etc.) Quand il y a « auto-destruction » de son potentiel, le jour où la personne réalise il va lui falloir beaucoup d’énergie pour réveiller son « extraterrestre » endormie, mais c’est entièrement possible. Cet adulte qui se pose des milliers de questions et qui trouve enfin la réponse à « pourquoi je ne suis pas comme tout le monde ? qui suis-je vraiment ? « ,  va tout d’abord ne pas prendre cela au sérieux, puis il va y penser et y penser (sans arrêt cette idée va revenir). Enfin il va « oser » prendre rendez-vous chez un professionnel pour passer les tests, tout en se disant qu’il fait n’importe quoi, que ça sera négatif. Une fois les test fait et le diagnostic du HPI posé, alors là cette adulte éteint intellectuellement va pouvoir réveiller son « extraterrestre » et le faire grandir.

Le HPI et l’amour 

« L’amour est possible pour tout le monde il suffit de trouver la bonne personne » C’est évident comme consente sur le plan théorique mais qu’est il sur le plan pratique pour une personne HPI ?

Dur dur de trouver une personne qui pense de la même manière, avec une pensé en « feux d’artific ». Une personne qui comprenne que l’on peut angoisser, stresser voir pleurer pour des choses qui paraissent futiles. Une personne qui sera prête à discuter des heures le soir, juste pour accompagner cet être hypersensible vers un sommeil apaisé. En conclusion trouver la personne qui comprendra, acceptera et s’aura accompagner avec bienveillance et amour.

On peut voir plusieurs types de couples : 

  • les couples avec un HPI et le second non, dans ce cas tout dépend du caractère du « non-HPI ». Si très soumis cela peut fonctionner mais avec peut de chance. Si le « non-HPI » n’est pas soumis il me paraît difficile de faire fonctionner un couple dans ce cas. Vous allez me dire, pourquoi ? Tout d’abord parce qu’une personne HPI va malgré son manque de confiance et son hypersensibilité, prendre le dessus sur son conjoint ou compagne. Puis une personne « non-HPI » avec toute sa bonne volonté, ne pourra pas « se mettre à la place » du la personne HPI, ne pourra pas « penser comme pareil », de ce fait ne pourra pas « comprendre son compagnon ou compagne ». 
  • Les couples avec deux HPI, c’est couple ont de très fortes chances de fonctionner, car ils se comprennent. Les conflits peuvent être assez forts mais la « justice » fini toujours par triompher et la discussion à être engagée. 

En conclusion on peut relever que les personnes à Haut Potentiel Intellectuel s’attirent entre elles, sans même le vouloir. 

Et avec ce HPI que fait il cet adulte ? 

Un univers remplis de multiples posibilités lui est ouvert, la créativité peut mener à faire des activités pour se distraire. La logique et la lucidité peuvent mener à faire un bilan sur sa vie pour entrevoir des éventuels changements. L’ampathie et l’hypersensibilité peuvent eux mener à faire de belles rencontres. Une personne HPI peut faire vraiment vraiment beaucoup, reprendre ses études ne l’arrete pas, apprendre lui plaît, même si la peur de l’échec ou la confiance en soi peut freiner. Réaliser un rêve qui paraissait inaccessible au premier abord,. Pourquoi ne pourrait il pas préttendre à postuler pour un travail plus valorisant ? 

Avec un bon accompagnement, ce fonctionnement cognitif qui est propre à chaque personne sera apprivosé. L’apprentissage des possibilités et des limites de ce dernier se fera au fil du temps. 

Une chance est offerte à toutes personnes ayant un HPI alors pourquoi laisser cet « baguette magique » au placard et utilisez vos «Hyper Pouvoirs Involontaires»

Pour pouvoir apprivoiser ce fonctionnement et en faire un meilleur ami, NPJ Coaching propose, son HPI-Coaching qui sont  des programmes sur mesures.

 

 

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