Les fratries avec un Zébr’Aspie

L’accompagnement des familles et fratries 

Les personnes ayants reçu le double diagnostic doivent apprendre à vivre avec, à l’accepter, à l’utiliser et en faire leur force et non leur faiblesse. Pour cela nos programmes de coaching « HPI-Coaching » et le « Zébr’Aspie-Coaching » sont fait sur mesures, à la demande de chacun et établis pour chaque situation. Ces personnes seront de ce fait accompagnées et entourées.

Mais leurs proches alors ?
C’est à dire, la Famille et les Frères et Soeurs.
Pensons y !

Il est certain, que dans toutes fratries et/ou familles les relations ne sont pas toujours simples et limpides. Cela est normal, tout individu est unique qu’il soit atypique ou non. 

Dans le cas de familles atypiques, où l’un des membres est à HPI avec TSA, ou peut-être même plusieurs d’entres eux sont concernés, les relations familiales se complexifies. Les conflits et chamailleries prennent majoritairement des proportions déstabilisantes, pour les proches non atypiques (parents frères et soeurs, grand-parents..) C’est derniers se trouvent alors face à des sentiments d’incapacité,  d’incompréhension, de lâssitude lorsque cela est se récidive souvent. L’amplification de ces situations est du à l’incompréhension sociale du monde environnant, ainsi qu’à un décalage dans les interactions faites et perçues. Cela créait un « Bing-Bang » familiale et/ou fraternel.

 On est d’accord, que le fait d’avoir LES DIAGNOSTICS ne changera rien sur les faits tels qu’on les voient. Pourtant, le FAIT de SAVOIR le POURQUOI les situations qui pourraient s’estomper rapidement, voir ne naitre, sont ainsi, va alors vous aider à mieux les appréhender et de ce fait mieux les gérer.  

On peut voir que selon les moments, les situations, l’âge et divers autres critères le HPI et le TSA ne se montreront pas de la même façon. C’est à dire que le HPI prendra le dessus sur le TSA ou vice-versa le TSA se verra plus que le HPI ou ils se compenseront de manière à être invisibles.

De ce fait il est souvent entendu des paroles venants d’autrui ou des proches « Mais non regarde il/elle ne fait pas ou fait telle ou telle chose, il/elle n’est pas à HPI et encore moins autiste. » ou « Il/elle regarde dans les yeux, parle et tient une discutions, n’est pas dans son monde, alors il/elle n’est pas autiste. » ou encore « Tu en fais toujours trop, il/elle n’a rien, c’est just de la feignante et un manque de sévérité. Sers la vise et tu verras.. »  Je ne parle ici que d’une infime parties des réponses et remarques dont les familles peuvent être confrontés.

Il est important de se préserver, de faire le plus d’abstractions possibles sur les mots entendus. Il est tout aussi important de préserver les frères et soeurs. En effet, tout parent d’un enfant HPI-TSA, sait que cela va modifier la dynamique familiale, sans savoir vraiment l’impact que cela va avoir sur la fratrie. Dans tous les cas les parents agissent avec la meilleure volonté et dans le désir de faire au mieux pour toute la famille (les personnes critiquantes, connaissent mal la situation ou ne la comprennent pas). On retrouve plusieurs cas de figures dans ces familles « Zébr’Aspie »: Soit l’inscription des frères et soeur dans un programme de soutient n’est pas vu comme nécessaire ou son existence n’est pas connue. Soit le HPI-TSA provoquant, une autre manière d’éduction, Il sera alors vu comme un moteur d’apprentissage de la vie pour les frères et soeurs. Soit il est demandé à ces enfants « classique, sans soucis majeurs » de comprendre et de ne rien dirent , ni de ne rien laisser paraître pour ne pas perturber leur frère ou soeur qui « n’a pas leur chance d’être sans soucis ». Pensant que c’est « mal » ou qu’ils n’ont pas le « droit », car ils n’ont pas à se plaindre. Ces enfants « classiques » ne vivent pas aussi bien cette situation que ce qu’ils veulent le montrer. Beaucoup tombent dans la « haine en vers les parents ou l’enfant avec un HPI-TSA, de désir de partir vite, la dépression, un développement de problème du comportement .. »

Il y a aussi des familles qui choisissent la prise en charge des frères et soeurs, où le soutient, l’écoute et le lâcher prise émotionnel sont les maitres mots.

Chaque famille fait ce qu’elle pense être le mieux. Qui connait mieux la situation que les parents la vivant au quotidien ? Aucune manière de fonctionner est bonne ou mauvaise. Elle appartient à chacun sans pour autant convenir à une autre famille. 

Il faut écouter tout de même les autres enfants composant la fratrie. Il ont beaucoup à dire. 

En effet, des études ont montré un taux plus élevé de développement de problèmes comportementaux chez les fratries d’un enfant avec un HPI-TSA, que chez les fratries n’étant pas touchées par cette particularité. Parmi les raisons, peuvent se voir le stress et l’angoisse des parents face à la gestion de cette éducation particulière.

Il faut voir également, que l’enfant avec un HPI-TSA demande beaucoup d’attention et monopolise les parents, qui sans le vouloir s’occupent « moins/différemment » des autres membres de la fratries. Cela provoque un mal être chez les frères et soeurs qui ont un ressentis de solitude, d’un certain rejet ou une certaine préférence que pourrait avoir leurs parents en vers l’enfant avec un HPI-TSA. En grande majorité les frères et soeurs de cet enfant n’oseront rien dire et garderont au font d’eux leurs émotions, de peur d’être jugés ou repris. Ils ne voudront pas rajouter du stress et de l’angoisse supplémentaire à leurs parents. Souvent ils se pensent égoïstes, méchants de penser tout cela et donc le cachent par hante.

Il est alors impératif de faire comprendre aux frères et soeurs, qu’ils ne sont pas seuls, que leurs ressentis positifs ou négatifs en vers leur frère ou soeur avec un HPI-TSA ou même en vers leurs parents, sont normaux et naturels. Il faut apprendre et faire comprendre à cette fratrie, ce qu’est le HPI, le TSA et le HPI avec TSA. Le but n’étant pas qu’ils s’occupent mieux de leur frère ou soeur, mais bien de leur permettre de comprendre, pour mieux anticiper les situations. De ce fait la fratrie pourra mieux vivre le quotidien, avec plus de sérénité car il y aura plus de compréhension des réactions du frère ou soeur mais également des parents.

Les frères et soeurs d’un enfant avec HPI-TSA ont souvent une relation avec l’autre plus compliqué. Il en sort souvent que les liens d’amitiés sont complexes et peu nombreux. Ils se mettent souvent à l’écart et si le frère ou la soeur avec HPI-TSA, se trouve dans le même établissement scolaire, il est souvent rapporté que la fratrie, restera en retrait des autres par peur de moqueries, d’humiliations et de méchancetés. Ils seront soit très présents pour l’enfant avec difficulté soit au contraire feront comme si ils ne le connaissaient pas. L’estime d’eux même est alors compliqué à se faire, ils ont plus tendance à s’effacer ou à se rebeller pour se détacher de ce monde qu’ils ne comprennent pas, ne « veulent » pas voire le trouve « injuste ». Pourtant même si ils disent « ne pas aimer », « ne pas souhaiter aider » ce frère ou cet soeur, au fond d’eux ils l’aiment vraiment et se sentent impussants voir honteux face à leurs sentiments.

Une des possibilités : 

Ei si on remettait les pièces à leurs places 

 

NPJ Coaching propose des séances de coaching et/ou des ateliers de détente et écoute (apprendre et comprendre par le jeu et la parole). Chaque session sera sur un thème différent, sur une base de 2h par semaine durant 3 à 6 mois selon les situations. Les apprentissages seront validés par les familles avant démarrages, un porte document est donner à chaque participants pour mettre fiche de travail du jour et petits exercices à faire entre les séances. Chaque enfant aura également les coordonnées de ses camarades de séance, pour les travaux de groupe mais également pour travailler les liens sociaux.

Un article dédié à ces accompagnement va prochainement être disponible.

 

ILS SONT UNIQUES ET Ensemble ils sont plus forts !

 

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